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L'eau potable en Dordogne

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La gestion de l’eau relève de la compétence des communes qui peuvent se regrouper pour former des syndicats intercommunaux.

L'organisation des collectivités

«une situation qui reste hétérogène tant au niveau des regroupements que des tailles de collectivités»

 
Intercommunalité
 
Sur les 557 communes du département, 480 ont fait appel à l’intercommunalité pour organiser leur service d’eau potable. C’est ainsi que 58 groupements rassemblent plus de 65% des abonnés du département.
- 55 SIAEP (Syndicats Intercommunaux d’Adduction en Eau Potable)
- 3 SIVOM (syndicats Intercommunaux à vocations multiples)
- 81 communes.
Ces 81 communes représentent 35% des abonnés, 54 ont moins de 400 abonnés et 8 moins de 100 abonnés (taille critique pour former de véritables service d’AEP).
 
Le Syndicat Mixte Départemental des Eaux (SMDE) a été mis en place en juillet 2010. Il assure, sous forme de mise à disposition de son personnel, les missions de secrétariat administratif et comptable des contrats d’eau potable, leur renégociation et leur suivi .
Pour l’heure, seule la mise en place de périmètres de protection a été retenue comme compétence obligatoire. Le syndicat départemental compte 69 services adhérents, dont 49 syndicats d’adduction d’eau potable et 20 communes isolées. Ils regroupent 80% des 557 communes de la Dordogne.
 

 
Modes de gestion
 
102 collectivités sur 139 (73%) ont choisi de déléguer la gestion de leur service d’eau potable à des entreprises privées, généralement sous forme d’affermage (99) mais aussi sous forme de concession pour 3 communes (Périgueux, Sarlat, Boulazac). Ce sont les deux seules formes de délégation de service existantes à ce jour.
92% des périgourdins sont sous gestion privée.
Les 37 communes qui gèrent leur service d’AEP en régie n’ont pas mis en place de régies structurées. Seul le SIAEP de Lalinde dispose d’une « régie dotée de l’autonomie financière ».
Sur les 37 gestions en régie, seules 4 collectivités ont plus de 1 000 abonnés mais une trentaine de services n’atteignent pas 350 abonnés.
 
 
 
Marché de l’eau

Quatre entreprises dominent le marché de l’eau potable en Dordogne avec 94% des abonnés. Ce sont 3 multinationales (Véolia 29%, Lyonnaise des Eaux 22%, SAUR 18%) auxquelles s’ajoute la SOGEDO 25%. Les sociétés Agur, Serex et Seardi représentent moins de 6% du marché.
Les contrats de délégation sont en général passés pour des durées de 12 ans.(Informations DDAF 2006)
 
 

La localisation des points d'eau

« Les captages d’eau potable en Dordogne; une ressource disséminée et diversifiée »
 
L'alimentation en eau potable provient de 256 points d'eau issus de trois types de ressources :
 
10 prises d’eau en rivière : une eau vulnérable mais qui se renouvelle facilement et qui apporte de gros volumes.
176 sources et puits qui proviennent des nappes superficielles : une eau également vulnérable, qui peut connaître des problèmes quantitatifs.
70 forages qui pompent l'eau des nappes profondes : une eau de meilleure qualité qu'en surface et peu vulnérable. Toutefois, il faut tenir compte du risque de surexploitation des nappes.

 
• 9% de l’eau consommée en Dordogne provient d’eaux superficielles.
• On compte 135 achats d’eau entre collectivité (interconnexions).
• On considère qu’une collectivité est « sécurisée » si elle possède plus d’un point d’approvisionnement.
• Le Département présente une relativement bonne organisation de son approvisionnement du point de vue sécurité puisque chaque collectivité possède en moyenne 2,82 points d’approvisionnement (points d’eau + interconnexions) dont 1,84 point d’eau.
 
 
 










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