Socialiste, écologiste, citoyen et apparentés

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Février 2024

Le groupe socialiste écologiste, citoyen et apparentés tient à saluer la mémoire de Robert Badinter qui qui vient de s’éteindre en ce 9 février 2024.

Homme d’état, homme profondément de gauche et humaniste, l’Histoire retiendra de lui son combat courageux face à une opinion publique hostile mais victorieux contre la peine de mort ; cette barbarie autorisée et menée par l’Etat que rien ne venait justifier, y compris la prétendue dissuasion des crimes les plus horribles puisque comme l’avait démontré Badinter, lui-même, lors son discours devant les députés en 1981, il n’ y a jamais eu de corrélation entre l’application de la peine de mort et le taux de criminalité.

Nous saluons aussi l’homme attaché aux valeurs de la laïcité.

Un grand homme, un Sage, vient de partir. A l’heure où les vieux démons de la société, la violence du débat politique et le populisme progressent, il restera, pour toujours, un phare pour la Nation et la conscience de chacun.

 

Olivier CHABREYROU
Président du groupe Socialiste, écologiste, Citoyen et apparentés

Janvier 2024

Le monde agricole vit une crise majeure et les manifestations d’aujourd’hui en sont l’expression. Cette crise est due à un marché agricole mondial particulièrement inégalitaire où sévit une concurrence exacerbée. Dans ce contexte, les agriculteurs français ont de plus en plus de mal à vendre leurs produits à des prix dignes de ce nom (18% des ménages agricoles vivent sous le seuil de pauvreté).  Ils sont confrontés à des produits venus d’Amérique du Sud, ou d’ailleurs, qui n’ont pas à subir les mêmes normes de protection sanitaire qu’en France. Si faire entrer l’agriculture dans la transition écologique est une nécessité, il faut le dire, l’Union européenne aujourd’hui n’épaule pas suffisamment les agriculteurs pour qu’ils atteignent cet objectif. Ils se retrouvent ainsi, seuls, face à un changement majeur qui peut mener à l’accélération de la disparition de nombreuses exploitations agricoles. Or cette évolution-là nuit à nos territoires ruraux. D’abord, ce sont des femmes et des hommes qui risquent de se trouver privés de travail. Puis, ce sont des territoires en friche qui apparaîtront.

Aussi, le groupe socialiste, écologiste, citoyen et apparentés comprend et soutient le mouvement agricole. Il demande au gouvernement de soutenir financièrement les agriculteurs face au coût de l’inflation mais, surtout, d’interpeller les instances européennes pour qu’elles accordent de véritables moyens financiers aux agriculteurs afin qu’ils puissent franchir le pas de la transition écologique et qu’elles prennent des mesures qui les protègent d’une concurrence utilisant des produits phytosanitaires non conformes aux normes sanitaires.

Les élus du groupe soutiennent également un autre modèle économique qui privilégie les agriculteurs locaux et les filières locales et non une agriculture sur-industrialisée. Ce sont les circuits courts et circulaires qu’il faut développer. En ce sens, l’action du Conseil départemental de la Dordogne y contribue avec la démarche 100%, bio, local et fait maison dans les collèges publics périgourdins. Grâce à cela, ce sont bien des exploitants agricoles périgourdins qui servent leurs produits de qualité aux élèves. Pour nous, l’avenir de l’agriculture passe par ce type d’économie vertueuse, associant maintien de l’emploi agricole, protection de l’environnement et production de produits de qualité.

 

Olivier CHABREYROU
Président du groupe Socialiste, écologiste, Citoyen et apparentés

 

Groupe socialiste, écologiste, citoyen, et apparentés
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Décembre 2023

L’action des Conseillers départementaux est plus que jamais essentielle à la vie quotidienne des Français, tout au long de leur vie, et au bien vivre ensemble, ce qui est précieux à l’heure où souffle un vent mauvais de populisme.

C’est pourquoi le gouvernement devrait soutenir clairement les Départements ! Hélas, la dotation principale de l’Etat attribuée aux collectivités locales pour 2024 (la Dotation Globale de Fonctionnement) est clairement insuffisante et bien en dessous du niveau de l’inflation. Conséquence, l’action des collectivités locales s’en trouve impactée. L’Association des Départements de France, dans sa diversité politique, l’a vivement dénoncée… en vain ! Par ailleurs, la compensation financière versée par l’Etat aux Départements pour le versement des allocations de solidarité (APA, PCH et RSA) est loin d’être à la hauteur.

Par exemple, en Dordogne, pour l’année 2022 et pour la seule Allocation Personnalisée à l’Autonomie pour les personnes âgées, ce manque de compensation s’élève à 40 millions d’euros ! Que les Périgourdins se rassurent, notre politique volontariste en faveur de l’autonomie des aînés sera maintenue mais, tout de même, il est temps que l’Etat assume ses responsabilités !

La rengaine dégainée depuis Paris qui accuse les collectivités locales de dépenser trop alors qui leur est demandé de participer financièrement à presque tout, et surtout à ce qui ne relève pas de leur compétence, n’est plus tenable ! Une compensation juste doit intervenir au plus vite.

Novembre 2023

Les élus du groupe socialistes, écologistes citoyens et apparentés ont déposé lors de la session consacrée à la DM2 2023 une motion visant à soutenir l’esprit de la centralisation qui, depuis les lois de 1982 et 1983, permet aux territoires, notamment ruraux, de mieux se développer.

Retrouvez le texte intégral de la motion ci-dessous !

Motion pour une décentralisation accomplie grâce à des Départements pleinement soutenus

 

AFFIRMANT que les Conseils départementaux sont indispensables pour assurer la solidarité à l’égard des aînés, des jeunes, des plus modestes et des plus fragiles, et qu’ils contribuent fortement à la solidarité territoriale, avec les communes et les intercommunalités,

CONSIDÉRANT qu’ils œuvrent en faveur de l’accès aux services au public, par exemple en matière de santé, et qu’ils suppléent ainsi un Etat défaillant dans ses propres missions,

DÉNONCANT la diminution des moyens qui sont alloués aux Départements, avec notamment :

  • l’insuffisance de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF), issue du projet de loi de finances 2024, qui, si elle a légèrement augmenté, est loin de de répondre à la hausse de l’inflation et à la chute des DMTO,
  • les transferts de charge non compensés, notamment pour le versement des allocations individuelles de solidarité (APA, PCH et RSA), avec par exemple, en Dordogne, en 2022, et pour la seule Allocation Personnalisée à l’Autonomie pour les personnes âgées, un manque de compensation s’élevant à 40 millions d’euros,
  • l’absence de levier fiscal qui rend les Conseils départementaux tributaires du bon vouloir de l’Etat et affecte leurs possibilités d’innovation, 

CONSIDERANT que les collectivités locales et les citoyens ont besoin d’une pause pour assimiler les modifications législatives précédentes,

PARTAGEANT pleinement, de ce fait, le contenu de la résolution de l’association Départements de France : « reconstruire la Décentralisation avec les Départements »,

Le Conseil départemental de la Dordogne

DEMANDE que soit reconnue aux Départements une véritable capacité d’action en matière de solidarité territoriale pour soutenir les projets des communes et des intercommunalités,

DEMANDE àl’Etat qu’il assume pleinement ses compétences régaliennes, cesse les transferts masqués de charges et permette aux Départements de mettre en œuvre les politiques de solidarités territoriales et sociales voulues par le législateur,

RÉCLAME le rétablissement de l’autonomie fiscale des Départements via la possibilité de lever l’impôt, 

SOUTIENT l’association Départements de France dans sa revendication visant à faire des Départements l’échelon pertinent pour piloter l’ensemble des réseaux (routes, eau, électricité et fibre optique),

RÉAFFIRME la place prépondérante qu’occupent les Départements dans l’organisation territoriale de notre République en tant que la collectivité de l’équilibre entre proximité et réalisations de projets d’envergure, permettant plus de justice sociale, d’égalité entre les territoires urbains et ruraux et davantage de services publics de proximité,

DEMANDE ainsi au gouvernement de garantir à notre pays, et aux territoires qui le composent, un avenir prometteur, en retrouvant l’esprit innovant des lois de décentralisation de 1982 et 1983 impulsées par le Président François Mitterrand, confirmé par l’acte II de la décentralisation mené par Jean-Pierre Raffarin en 2003 et l’introduction dans la Constitution du principe de l’organisation décentralisée de la République française.

 

Février 2021

Etre une majorité de gauche a du sens.  Nos choix politiques sont garants de justice sociale et affirment notre volonté de redistribuer dans l’équité, partout et pour tous. La crise que nous vivons douloureusement nous engage à être au plus près des périgourdins. Pour cela nous nous donnons les moyens de nos ambitions. Le Budget 2021 que nous venons de valider démontre une fois de plus qu’une gestion saine, prudente mais ambitieuse, nous permet d’être, cette année encore, à l’écoute et au service de nos concitoyens.

Pourtant rien n’est simple. En effet, la suppression de la taxe sur le foncier bâti, qui place un peu plus les Départements sous tutelle de l’Etat, ne nous rassure pas sur les moyens dont nous disposerons dans un proche avenir. Un Etat qui par ailleurs propose, avec le projet HERCULE, de démanteler EDF et d’en livrer une partie aux investisseurs privés. C’est un sérieux coup donné à un des services publics les plus emblématiques de notre pays ! Nous nous y opposons car cette volonté libérale n’est pas anodine. Nous pouvons légitimement craindre de voir qu’EDF ne soit plus ce grand groupe industriel de service public produisant l’électricité à des tarifs compétitifs et de manière équitable, dans l’intérêt des citoyens français et de l’économie nationale.

Nous savons trop où nous mènent les politiques libérales et qui en souffre. C’est justement l’inverse que nous portons dans notre gestion du Département. Face à une politique libérale, nous affichons une politique solidaire !

 

Groupe Socialiste et Apparentés
Contact : 05 53 02 59 07
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Décembre 2020

Depuis 10 mois, la crise a bouleversé nos rythmes de vie, imposé des habitudes nouvelles et démontré la nécessité de faire front commun pour sortir des difficultés. Notre société s’est adaptée aux règles indispensables à respecter pour lutter contre le coronavirus. Cette situation que nous ne pouvions pas imaginer l’an dernier nous met tous à l’épreuve. Elle nous fait prendre conscience de la fragilité de notre quotidien tributaire d’évènements imprévisibles.

Cette pandémie inédite sur le plan mondial a, d’ores et déjà, de lourdes répercussions en matière économique et sociale dans notre pays. Elus, nous avons la responsabilité, à notre échelle, de contribuer à les atténuer. Achat et soutien à la confection de masques, aides pour accompagner les professionnels durement touchés par les effets du confinement, participation à la relance de l’activité : notre Département déploie tout un arsenal de mesures pour limiter les dégâts de la crise.

Ainsi, nous avons continué à assumer nos compétences tout en mobilisant des sommes supplémentaires exceptionnelles. C’est notre bonne gestion, appliquée depuis 2015, qui explique que nous répondions aujourd’huiprésents. Nos choix politiques reposant sur les priorités données à la solidarité pour tous, à l’exigence du développement de notre territoire et à l’excellence environnementale demeurent la garantie d’un avenir meilleur pour nos concitoyens.

Espérons que le début d’année 2021 sera annonciateur de lendemains bien différents.

 

Cécile LABARTHE - Frédéric DELMARES (BERGERAC 2),  Marie-Pascale ROBERT-ROLIN  - Jeannik NADAL  (BRANTOME), Mireille BORDES - Michel TESTUT (COULOUNIEIX-CHAMIERS), Annie SEDAN - Bruno LAMONERIE  (ISLE – LOUE – AUVEZERE), Marie-Lise MARSAT - Serge MERILLOU (LALINDE), Jacqueline TALIANO - Jean-Paul LOTTERIE (MONTPON-MENESTEROL), Colette VEYSSIERE  (PAYS-DE-LA-FORCE), Marie-Rose VEYSSIERE - Thierry NARDOU (PERIGORD-CENTRAL),  Juliette NEVERS - Pascal BOURDEAU (PERIGORD-VERT-NONTRONNAIS), Nicole GERVAISE  - Didier BAZINET (RIBERAC), Maryline FLAQUIERE - Jean-Fred DROIN (SARLAT-LA-CANÉDA),  Sylvie CHEVALLIER - Henri DELAGE (SUD-BERGERACOIS), Régine ANGLARD (TERRASSON-LAVILLEDIEU), Colette LANGLADE - Michel KARP (THIVIERS), Christelle BOUCAUD  - Stéphane DOBBELS (TRÉLISSAC), Christian TEILLAC (VALLÉE-DE-L’HOMME), Carline CAPPELLE  - Jean-Michel MAGNE (VALLÉE-DE-L’ISLE), Brigitte PISTOLOZZI - Germinal PEIRO (VALLÉE-DORDOGNE).

 

Groupe Socialiste et Apparentés

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Septembre 2020

Dimanche 27 septembre nous avons assisté à la victoire de Serge Merillou et Marie-Claude Varaillas aux sénatoriales. Nous félicitons chaleureusement nos deux collègues, conseillers départementaux et membres de la majorité départementale (Serge Merillou pour le Groupe Socialiste et Apparentés et Marie-Claude Varaillas pour le Groupe Communiste), autour de Germinal Peiro.

Cette victoire consacre l’union de la gauche et indique de manière remarquable que c’est dans l’unité et la clarté qu’il faut s’adresser aux citoyens.

Assumer ses convictions est un signe de respect !        

 

Porteurs d’un projet de gauche et dans la tolérance, ils ont parcouru l’ensemble du territoire à la rencontre des grands électeurs du département. Un projet reposant sur quatre thèmes forts :

  • Restaurer la confiance entre l’Etat et les collectivités
  • L’agriculture et le tourisme, piliers du Périgord
  • La priorité au développement économique et à l’emploi
  • La défense de la qualité des services publics pour tous

 

Certes ils ne siégeront pas dans le Groupe majoritaire au Sénat, mais Serge Merillou et Marie-Claude Varaillas porterons haut et fort la voix des élus communaux, intercommunaux et de l’ensemble des citoyens de la Dordogne. Par ailleurs cette cohérence idéologique entre nos représentants au Sénat et le Conseil départemental est essentielle pour le développement de notre territoire.  

 

Groupe Socialiste et Apparentés

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Juin 2020

Début mars 2020 nous avancions vers un budget supplémentaire quasiment exceptionnel. Les indicateurs de gestion tous orientés dans le même sens, le bon, tendant vers la même couleur : le vert, fruits  de la maîtrise d’une saine gestion qui ne renie rien de ses engagements initiaux : La responsabilité, la solidarité, la redistribution.

 

Ces résultats demeurent mais force est de constater que depuis nous vivons une crise sanitaire d’ampleur mondiale. Une épidémie tout aussi soudaine que grave et profonde. Depuis des semaines maintenant nous avons vécu le confinement qui a stoppé la société, bloqué les gens chez eux, interdit la vie sociale, mis à l’arrêt et à mal la vie économique.

 

Au-delà de tout ce que nous pouvons prévoir, organiser, maitriser, la crise actuelle nous montre que tout peut arriver, même l’improbable.

 

Cette crise inédite doit nous engager sur un chemin sensiblement diffèrent. Nous ne pouvons pas faire comme si rien ne s’était passé et vivre les jours d’après comme les jours d’avant.

 

Durant cette période, les citoyens ont résisté, dans la souffrance pour les plus fragiles d’entre nous, dans la solitude souvent, dans le confinement difficile ; Les entreprises, les écoles ont cessé leur activité, la vie du pays était comme suspendue, le monde était à l’arrêt

 

Le Département a pris les dispositions urgentes indispensables au maintien des activités prioritaires, a servi les prestations sociales, les salaires, les subventions. Il a assuré la sécurité de ses personnels, a accompagné nos agriculteurs dans la mise en place des Drives locaux, a favorisé l’approvisionnement local, les circuits courts. Il a favorisé le télétravail appelé à se développer, ce qui valide notre choix de prioriser le numérique et le chantier de la fibre optique.

 

Pour en revenir au Budget Supplémentaire qui s’élève à 82 millions d’euros, quelques éléments clés :

  • L’excédent net 2019 nous permet de dégager 18,8Md’€ pour répondre à la crise dont 11,24 Md’€ sur l’investissement.
  • Pour amplifier notre action nous avons recours à un emprunt exceptionnel de 5 Md’€ qui nous permettra de financer les dépenses sociales supplémentaires liées au covid 19.
  • Nous amplifions notre programme d’investissement sur les infrastructures, les collèges, les bâtiments et sites départementaux, renforçons les commandes supplémentaires pour les entreprises du BTP.
  • Nous aidons les entrepreneurs indépendants, la multitude des petites entreprises (sans salarié) exclus des aides d’Etat ou régionale.

 

Nous avons fait beaucoup pendant cette période de crise et souvent au-delà de nos compétences alors évidemment cela a un impact sur notre budget mais notre bonne gestion nous permet ces choix.

 

Durant cette crise l’unanimité des groupes politiques de notre assemblée a été totale et sincère ; il fallait être ensemble face aux difficultés. Les élus communaux et départementaux se sont engagés sans limites et sans ambiguïté, les élus locaux ont fait leur devoir. Cela ne gomme pas nos divergences mais il est des moments où elles s’effacent face aux exigences.

 

Nous devons aujourd’hui féliciter et remercier toutes celles et tous ceux qui ont été en première ligne : les personnels soignants, d’entretiens et autres, de toutes les structures en charge de la santé et de l’accompagnement, de l’éducation, de la prévention, de la sécurité. Nous devons également mettre en avant l’ensemble du personnel Départemental qui s’est montré et se montre remarquable dans l’exercice de ses missions.

 

Ayons aussi un regard particulier et plein de fierté pour tous les bénévoles qui nous ont permis de réussir cette vaste opération de fabrication de masques initiée et organisée par le Conseil départemental sous l’impulsion du Président PEIRO. Ils étaient des centaines et nous ont donné des leçons de vivre ensemble.

 

Les « premiers de cordées », celles et ceux qui font société et nous permettent de rester solide, ce sont tous ces citoyens exemplaires.  

Ils confirment que nos choix politiques reposant sur la solidarité, le partage sont les bons et répondent parfaitement aux besoins d’une société qui décidément n’est à l’abri de rien !!!

 

Groupe Socialiste et Apparentés
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Février 2020

Le vote du Budget est le moment fort d’une année de mandature. C’est un moment éminemment politique qui concrétise des choix déterminés et donne à la collectivité les moyens de ses ambitions. 

Cette année encore, ce Budget Primitif est garant de justice sociale et affirme sa volonté de redistribuer dans l’équité, partout et pour tous !      

 

Equilibré à un peu plus de 522,5 millions d’euros et en augmentation de 2,36 % par rapport au BP 2019, il est conforme et fidèle aux engagements pris lors des orientations budgétaires. Il respecte quatre exigences incontournables :

  • La maîtrise de la dette.
  • La limitation de nos dépenses de fonctionnement hors dépenses d’aide sociale.
  • Le maintien d’un bon niveau d’investissement. En hausse et à hauteur de 68.07 millions d’euros.
  • La stabilité fiscale pour la deuxième année avant la mise sous tutelle par l’état au travers de la suppression l’an prochain de la taxe sur le foncier bâti ce qui constitue une véritable remise en cause de la décentralisation.

 

Un mot a animé cette session : résister.  Mot qui visiblement a créé quelques émois !!!

En quoi ce mot serait-il inapproprié ? Et pourquoi des élus de la république, Président de Département, ne pourraient-ils pas l’utiliser ?

Nous sommes des élus et donc de fait les représentants des citoyens. Résister c’est s’opposer à ce qui est pour nous contraire à l’intérêt collectif. C’est proposer des alternatives.

Résister c’est ne rien lâcher sur les fondamentaux, ceux-là mêmes qui nous ont permis d’être élus.

Résister c’est respecter nos électeurs….

Résister c’est réaffirmer notre légitimité et en être digne. Résister c’est s’engager et la vie d’un élu est une vie d’engagement. Résister c’est donc assumer ses choix. Résister c’est protéger les citoyens et ne pas les laisser seuls face à des mesures que nous trouvons injustes. Résister c’est aussi mettre en place des aménagements essentiels à la sécurité à l’attractivité et au bien-être dans notre territoire.

Notre engagement contre la désertification médicale est une forme de résistance. Notre volonté à désenclaver le département en est une autre.

La possible fermeture de 15 trésoreries dans les 2 ans, masquée par l’installation des Maisons France Services, appelle à la vigilance, à la résistance !!!

Alors oui, autour du Président PEIRO, nous résisterons avec constance chaque fois qu’il le faudra !!! 

      

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